Projet solidaire
Deuxième vie autour du scolaire et projet de voyage.
Ayant suivi une partie de ma scolarité à l’école primaire de Dja, à Bandjoun (Ouest Cameroun) nous manquions de tout (fournitures, livres scolaires, livres de lecture, ...etc.). L'enseignement que j'en ai tiré du terrain m'a permis, avec l'aide de quelques amis, d'initier un projet solidaire autour du scolaire et de l'école publique de Dja. 
 
L’une de nos premières initiatives fut alors de récupérer une partie du matériel destinée à être jeté et de recolter des fournitures, pour les orienter vers l'école du Cameroun. Ce fut le cas pour des livres de lecture, de français, de maths, de sciences ou encore de langues qui servent aujourd'hui encore au Cameroun. 
 
Sur ce même schéma, les domaines d’actions et d’initiatives sont nombreux. On pourrait ainsi imaginer un lieu de culture (médiathèque) où les jeunes et moins jeunes pourraient se rendre pour lire, apprendre, se documenter ou s’initier à l’informatique... 
 
 
Deuxième vie... 
Sans moyen particulier que notre seule motivation et avec pour objectif d'apporter notre contribution au grandissement d'un projet, nous récuperons certains objets pour leur donner une nouvelle vie. Par exemple, certains ordinateurs sous vista ou autres systèmes d'exploitation plus anciens, sont revalorisés sous Linux. En récupérant ainsi et en réadaptant le matériel informatique, nous leur donnons une nouvelle vie.  Ainsi, nous avons pu équiper une école en informatique et autres objets de nouvelles technologies.  
 
 
Projet de voyage... 
Il y a quelques temps, nous avons organisé un voyage ouvert aux personnes ayant participé à l'amorçage du Projet Cameroun. Une dizaine de participant a ainsi pu faire le voyage vers le Cameroun...  
 
L'objectif de ce voyage était de permettre à chacun, de se rendre compte sur le terrain, du résultat de son action et de son investissement. Le voyage fut très interréssant et nous avions pu rencontrer certains enseignants et parents d'élèves de l'école. 
 
Le déplacement nous a également permis d'offrir à une centaine d'élèves, des ardoises et de quoi suivre les cours.